Saint-Laurent Énergies CEO Stéphane Boyer adds, “For several years, we have
been working in close conjunction with the communities of La Matapédia and La
Mitis in the development of a project that
respects their concerns and the environment, in addition to being beneficial
for the local economy. The Lac-Alfred wind farm is
the first of five projects
for our firm that has obtained an Order in Council. We welcome this wonderful
news with enthusiasm and pride.”
The Saint-Laurent Énergies wind farms
will encourage development and growth of the renewable wind industry in the
Gaspésie administrative region and the MRC de Matane. Turbine manufacturer
REpower has been selected to provide turbine components for the Lac-Alfred farm
and for the other regional Saint-Laurent Énergies wind farms. It is anticipated
the blades will be manufactured by LM Wind Power in Gaspé; the towers at the
Marmen plant in Matane; and the electrical converters by SEG-Woodward in New
Richmond.
The first phase of construction is scheduled to be completed
in 2012.
Saint-Laurent Énergies is owned by EDF Énergies Nouvelles and
RES Canada Inc., which were selected by Hydro-Québec in May 2008 to develop
five wind farms totaling
954 MW of capacity. Saint-Laurent Énergies was created to develop,
supervise construction and the operation of the wind farms.
Just over 10 years old,
the wind farm, with 132 turbines, is in a shambles, leaking oil &
contaminating the environment.....
Jaro
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http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/energie-et-ressources/201008/05/01-4303972-parc-eolien-le-nordais-une-minoune-dit-son-proprietaire.php
Parc
éolien Le Nordais: une minoune, dit son propriétaire
Publié le 05 août 2010
Hélène Baril, La
Presse
(Montréal) Canadian
Hydro Developers, entreprise de l'Alberta qui a dépensé 120 millions de dollars
pour faire l'acquisition du parc éolien Le Nordais, en Gaspésie, est convaincue
de s'être fait flouer et réclame 8 millions à l'ancien propriétaire du parc, le
Groupe Axor.
Turbines hors d'usage,
pales fissurées, fuites d'huile qui ont contaminé les terrains depuis des
années, l'acheteur s'est
aperçu qu'il avait acheté une minoune, révèle une poursuite déposée en Cour
supérieure contre le Groupe Axor est ses entreprises affiliées, Matcap et
Énergie Le Nordais.
Le parc éolien Le
Nordais est le plus ancien des parcs éoliens du Québec. Il regroupe 132
éoliennes à Matane et à Cap-Chat, dont l'électricité est vendue à Hydro-Québec
en vertu d'un contrat valide jusqu'en 2033.
Ce contrat était
d'ailleurs le principal attrait pour un acheteur, puisqu'il assure des revenus
garantis sur une longue période. Le parc, qui a toujours produit moins
d'électricité que sa capacité, avait coûté 160 millions à construire en 1999.
Il a été vendu à Canadian Hydro Developers, rachetée depuis par TransAlta, pour
120,7 millions en 2007.
Après avoir pris
possession de son bien, l'acheteur s'est aperçu que 42 des 132 machines
n'étaient pas en état de fonctionner et a constaté que d'autres qui avaient
supposément été réparées sont tombées en panne peu après avoir changé de
propriétaire. De l'huile avait fui de plusieurs autres turbines, en quantité
suffisante pour qu'une décontamination des sols environnants soit
nécessaire.
Canadian Hydro
Developers a aussi remarqué des fissures dans les pales du tiers des éoliennes
et plusieurs autres problèmes liés à la sécurité, comme l'absence de feux de
position pour les avions et une défectuosité des disjoncteurs requis par
Hydro-Québec.
L'acheteur en est venu à
la conclusion que le vendeur n'a pas négocié de bonne foi et qu'il lui a caché
le véritable état de l'entreprise dans le but d'en obtenir un meilleur
prix.
Aucun commentaire n'a pu
être obtenu de la part du Groupe Axor, dont le siège social est à
Montréal.
Ce litige au sujet du plus
ancien parc éolien du Québec pourrait bien se reproduire à mesure que les autres
parcs vieilliront, estime le professeur Jean-Louis Chaumel, spécialiste de
l'industrie éolienne de l'Université du Québec à Rimouski.
«Un parc éolien vieillit
et il a besoin d'entretien. Les promoteurs sont tentés de vendre une fois qu'ils
ont fait leur argent», explique-t-il.
Trompés
Avant de conclure la
transaction, Canadian Hydro Developers dit avoir posé toutes les questions qu'il
fallait sans obtenir les réponses. Préoccupé par une baisse de la production
d'électricité, l'acheteur s'est fait répondre qu'elle s'expliquait par une
baisse du régime des vents et par le programme de réparation en
cours.
Il affirme avoir été
trompé au sujet de ces travaux de maintenance qui n'ont jamais été faits et de
la contamination des terrains, qui n'a jamais été
mentionnée.
Les dirigeants de Canadian
Hydro Developers soutiennent aussi que, lors de leur visite des lieux, les
employés du parc, à la demande de leur patron, avaient fait fonctionner
manuellement des éoliennes qui n'étaient pas en état normal de
marche. Les employés avaient
aussi reçu l'ordre d'éloigner les acheteurs éventuels des éoliennes défectueuses
ou auxquelles il manquait des pièces, affirment-ils dans leur
poursuite.
Plutôt que de pouvoir
exploiter immédiatement son nouveau parc éolien, Canadian Hydro Developers
soutient avoir dû réparer et remplacer plusieurs pièces, dont 312 pales qui lui
ont coûté 1,3 million.
Au total, la filiale de
TransAlta affirme avoir dépensé près de 8 millions pour remettre le parc en état
de fonctionnement et c'est cette somme qu'elle réclame à Axor et deux
entreprises affiliées, Matcap Services et Énergie Le
Nordais.